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Séance 4 séminaire HiSoPo: Le néo-libéralisme, genèse revisitée et étrange postérité, 15 mars 2016

La prochaine séance du séminaire HiSoPo (Histoire sociale des idées politiques) portera sur « Le néo-libéralisme, genèse revisitée et étrange postérité » et sera organisée autour de deux communications:

  • Jean Solchany (MCF en histoire contemporaine à l’IEP de Lyon, LARHRA) : sur son ouvrage Wilhelm Röpke, l’autre Hayek. Aux origines du néolibéralisme, Paris, Publications de la Sorbonne, 2015.
  • Thibaut Rioufreyt (Docteur en science politique, Chercheur associé au laboratoire Triangle, Lyon) : « Du néo- au social-libéralisme, une étonnante filiation »

Les deux interventions seront discutées par François Denord (Chargé de recherche CNRS en sociologie, CESSP-CSE/EHESS).

La séance aura lieu le 15 mars 2016, entre 14h et 17h, en Salle du Conseil de Sciences Po, 13 rue de l’Université, Paris, 75007, 5ème étage. Pour plus de détails, voir le programme des séances du séminaire sur le carnet hypothèses du groupe HiSoPo.

Séminaire international : « Le Brésil et la France dans la mondialisation néo-libérale : changements politiques et contestation sociale »

Le séminaire international « Le Brésil et la France dans la mondialisation néo-libérale : changements politiques et contestation sociale » aura lieu le 26-27 janvier 2016 à l’ENS de Lyon.


Organisateurs

  • Université Lyon 2
  • Université Aix-Marseille
  • Laboratoire Triangle (UMR CNRS 5206)
  • LEST (UMR CNRS 7317)

Présentation

Ce séminaire international s’inscrit dans la continuité des travaux menés dans le cadre du programme Capes-Cofecub« Conflits sociaux, travail et politique : le Brésil et la France dans la mondialisation » entre 2012 et 2015. Ce programme de recherche a permis de réunir des équipes de deux universités, membres de l’Institut des Amériques Pôle Sud Est (Université Aix-Marseille et Université Lumière Lyon 2) ainsi que deux laboratoires de recherche, UMR CNRS (LEST et Triangle). Du côté brésilien, ce sont également des équipes de recherche provenant de deux universités (Universidade de Sao Paulo, Universidade de Campinas) qui ont été impliquées.
Le séminaire entend prolonger et élargir les problématiques de recherche qui ont été au cœur de cette recherche commune, en inscrivant la compréhension des dynamiques de contestation sociale dans celle des changements socio-économiques et des effets sur les politiques sociales. L’objectif consiste également à discuter des outils des la comparaison en interrogeant à la fois les catégories analytiques utilisées et les objets de la comparaison : comment comparer les politiques néo-libérales et les dynamiques de conflits sociaux dans les deux pays alors que les histoires de ces formations sociales sont très différentes et que les mécanismes d’intégration régionale n’ont pas la même dynamique ? Il s’agit, en ce sens, de contribuer au rapprochement des travaux sur le syndicalisme et les conflits sociaux de façon durable, à la fois entre deux Universités du Pôle Sud Est et entre des équipes de science politique et de sociologie brésilienne et française.

Pour y répondre, l’introduction du séminaire se centrera sur la définition des formes que prend le néo-libéralisme en France et au Brésil. On peut penser qu’au-delà de lignes générales très larges communes, les enjeux sont spécifiques dans chaque pays : alors que la France hérite d’un Etat social et de droits sociaux développés clairement ciblés par les forces sociales et politiques acquises au néo-libéralisme, en particulier au niveau de l’intégration européenne, ce n’est pas le cas au Brésil, où c’est plutôt l’héritage « développementaliste » qui est en cause, et où, depuis l’arrivée du PT au pouvoir, des orientations « néo-développementaliste » ont dominé, suivant ainsi les politiques de l’ensemble des pays du Cône Sud.

On s’efforcera également de mettre l’accent sur l’enjeu des modes de catégorisation – institutionnelles et scientifiques – des réalités sociales et politiques, à la fois communs et spécifiques dans les deux pays. Cet enjeu sera au centre de la première partie du séminaire qui croisera les mêmes questionnements sur des phénomènes que l’on peut rapprocher, tels la mobilisation de la catégorie de « classes moyennes » dans les champs politiques et académiques, ou les modes de représentation et de catégorisation des mondes paysans.

Les formes de la contestation sociale seront traitées dans un second temps du séminaire, avec, notamment, des approches comparatives de la conflictualité au travail, ainsi que de mouvements animés par des groupes sociaux privés de logis ou de « travailleurs sans terre ».

La dernière partie concernera essentiellement les dynamiques contradictoires du mouvement syndical, confronté dans les deux pays à la fois aux effets de la mondialisation néo-libérale sur la précarisation du salariat, aux implications de ses modes d’institutionnalisation, et à d’importantes recompositions organisationnelles.

Le séminaire est ouvert au public. Son organisation a été rendue possible grâce au soutien financier de la FMSH, de l’Institut des Amériques, du LEST et de TRIANGLE.


Programme

Le séminaire international se déroule à Lyon, dans les locaux de l’ENS (site Monod, salle 1 place de l’Ecole)

Mardi 26 janvier 2016 – 9h30-12h30

Introduction générale

Sophie Béroud (France), Armando Boito (Brésil), Paul Bouffartigue (France), Andréia Galvao (Brésil) : « Brésil et France : trajectoires des formations sociales et formes du néo-libéralisme »

1-Regards croisés sur les catégories analytiques de la comparaison

  • Armando Boito (Brésil) : « La participation subordonnée des mouvements populaires au front “néoveloppementaliste” (2002-2014) »
  • Thibaut Rioufreyt (France) : « Gouvernements PS et « néolibéralisme » en France (1997-2015) »
  • Paul Bouffartigue (France) : « La notion de classes moyennes dans les champs académiques et politiques en France »
  • Savio Cavalcante (Brésil) et Santiane Arias (Brésil) : « Le concept de classe moyenne dans le débat brésilien : les enjeux théoriques et politiques »

Mardi 26 janvier 2016 – 14h-17h

2-Intégration régionale et politiques sociales : les formes de la contestation

  • Tatiana Berringer (Brésil) : « Les mouvements sociaux et syndicaux face aux processus d’intégration régionale en Amérique du Sud »
  • Luciana Henrique, « La transformation du MST et de sa base sociale dans les années 2000 : des paysans ou des prolétaires ? »
  • Savio Calvacante (Brésil) et Santiane Arias (Brésil) : « Les classes moyennes et la réforme du modèle néolibéral au Brésil »
  • Mustapha El Miri (France) : « La mobilisation électorale cachée des classes populaires »

Mercredi 27 janvier 2016 9h30-12h30

3- Dynamiques nationales et régionales du syndicalisme

  • Ludmila Abillo (Brésil) : « Les « moto-boys » de Sao Paulo : formes de mobilisation collective et distance au syndicalisme »
  • Charles Berthonneau (France) : « Redéployer l’action syndicale dans les secteurs précarisés du marché de l’emploi : éléments pour une sociologie du travail militant dans les Unions locales de la CGT »
  • Cristina Nizzoli (France) : « Le syndicalisme au prisme des rapports sociaux de sexe, de race et de classe. Le cas du secteur de la propreté en France »
  • Elise Roullaud (France) : « Contester la Politique agricole commune : étude du répertoire d’action de la Confédération paysanne »

Mercredi 27 janvier 2016 14h-16h

3- Dynamiques nationales et régionales du syndicalisme

  • Baptiste Giraud (France) et Paula Marcellino (Brésil) : « Les transformations de la conflictualité du travail au Brésil et en France »
  • Sophie Béroud (France) et Andréia Galvao (Brésil) : « Dynamiques des syndicalismes : entre institutionnalisation et recomposition »

Conclusion générale par Héléna Hirata


Les participants

Brésiliens (Centre de recherche : CEMARX, Unicamp)

  • Ludmila Abillo : post-doctorante à l’Université de Sao Paulo
  • Tatiana Berringer : doctorante à l’Unicamp
  • Armando Boito : professeur à l’Unicamp
  • Savio Cavalcante : professeur à l’Université de Sao Paulo
  • Andréia Galvao : professeure à l’Unicamp
  • Paula Marcellino : professeure à l’Université de Sao Paulo

Français (centres de recherche : LEST et TRIANGLE)

  • Sophie Béroud : maître de conférence à l’Université Lyon II (TRIANGLE)
  • Charles Berthonneau : doctorant (LEST)
  • Paul Bouffartigue : Directeur de recherche CNRS (LEST)
  • Baptiste Giraud : Maitre de conférence Aix Marseille Université (LEST)
  • Thibaut Rioufreyt : Post-doctorant (TRIANGLE)
  • Mustapha El Miri : Maitre de conférence Aix Marseille Université (LEST)
  • Elise Roullaud : Post-doctorante (TRIANGLE)
  • Cristina Nizzoli : Post-doctorante (LEST)

Discutante des travaux du colloque : Helena Hirata, Directrice de recherche émérite (GTM)

Nouveau tutoriel dépôt publications dans HAL, CCSD

HAL est une plate-forme ouverte destinée au dépôt et à la diffusion d’articles scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, et de thèses, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés. On ne peut que soutenir cette initiative libre qui permet aux chercheurs de pouvoir archiver de manière pérenne leurs publications sans en être dépossédés.

Le CCSD (Centre pour la communication scientifique directe / CNRS)  vient de créer un nouveau tutoriel  pour  aider les chercheurs et enseignants-chercheurs à déposer leurs publications dans HAL. Ce nouveau tutoriel très visuel et bien documenté est plutôt destinée à aider aux dépôts de publications. Cependant, il peut être utilisé pour vous aider à déposer les références de vos publications, également appelées « métadonnées » dans le tutoriel. Vous le trouverez ici:  http://www.slideshare.net/OAccsd/dposer-dans-hal-mode-demploi

Formation « Le marqueur, le ciseau et le tube de colle version 2.0. Formation à deux logiciels d’aide à l’analyse qualitative : Atlas.ti et Sonal », ENS de Lyon, 16 octobre 2015

J’organise un atelier d’initiation à deux logiciels d’aide à l’analyse qualitative intitulée : « Le marqueur, le ciseau et le tube de colle version 2.0. Formation à deux logiciels d’aide à l’analyse qualitative : Atlas.ti et Sonal ». Cette session est organisée dans le cadre des Ateliers des pratiques numériques (APN), co-organisés par par les laboratoires lyonnais suivants : le Centre Max Weber (UMR 5283) / Environnement Ville Société (UMR 5600) / Triangle (UMR 5206), le LARHRA et HiSoMA. L’atelier aura lieu le 16 octobre 2015, de 14h à 18h, en salle R253, à l’ENS de Lyon (site Descartes).

Présentation de l’atelier

Derrière le vocable un peu bizarre de CAQDAS (computer-assisted qualitative data analysis software), existe toute une série de logiciels d’aide à l’analyse qualitative. Encore peu utilisés en France, ces outils peuvent s’avérer extrêmement utiles depuis le traitement des matériaux (la transcription des bandes son) jusqu’à leur analyse (via la création de catégories interprétatives qui peuvent se recouper) en passant par toute une série d’opérations (annotation, création de liens entre les documents, etc.) Cette formation vise moins à apprendre à utiliser tel ou tel logiciel qu’à donner une série d’informations pratiques et surtout de réflexions méthodologiques permettant à ceux qui seraient intéressés d’y voir plus clair avant de se lancer. La première partie de l’atelier sera consacrée à répondre à quelques grandes questions, suivant une réflexion problématique progressive :

  1. Est-ce qu’un CAQDAS est l’outil le plus adapté à la problématique qui est la mienne et au corpus que j’ai construit ? Les logiciels de statistique textuelle (analyse automatique) ou d’analyse par registre (analyse semi-automatique) ne seraient-ils pas plus adaptés ?
  2. Si c’est effectivement le cas, est-ce que cela vaut le coup ? La question ici n’est plus de savoir si cela me servirait mais de mesurer le rapport entre ce que ça peut m’apporter et ce que cela exige de moi. Les CAQDAS sont d’un usage relativement simple, ce d’autant plus qu’ils ont été conçus pour la plupart à partir des pratiques de travail des chercheurs qualitatives, voire par ces derniers eux-mêmes. Il y a néanmoins un coût d’entrée à la fois pratique pour l’apprentissage du logiciel et intellectuel pour penser son usage et se l’approprier.

Une fois ces deux grandes questions liminaires posées, une fois actée la décision de recourir à un CAQDAS, un nouveau problème se pose à l’apprenti-utilisateur : quel logiciel choisir ? Pourquoi celui-là plutôt qu’un autre ? Cette étape est malheureusement trop souvent impensée et le choix se fait le plus souvent selon l’opportunité qui se présente ou la facilité avec laquelle on peut se le procurer. Choisir untel plutôt qu’un autre n’est pas anodin. De là deux questions qu’il convient de se
poser :

  1. Quel est l’outil le plus adapté à mes moyens ? Moyens financiers dans la mesure où, parmi les CAQDAS, les logiciels propriétaires sont d’un coût à l’unité relativement élevé, en tout cas trop cher pour bon nombre de précaires. Moyens linguistiques également dans la mesure où, dans certains cas, le tutoriel comme l’interface ne sont pas disponibles en langue française.
  2. Quel est l’outil le plus adapté à mes besoins ? Les CAQDAS forment une grande famille parmi laquelle les logiciels ne font pas tout à fait la même chose, ne reposent pas tout à fait sur la même épistémologie embarquée. À cet égard, il convient de se prémunir contre la présentation commerciale de certains de ces outils qui, étant d’abord des produits à vendre sur un marché concurrentiel, prétendent tout faire et ne pas avoir de préférence méthodologique ou théorique.

Au terme de cette réflexion problématique, la deuxième partie de la formation visera à entrer cette fois dans l’utilisation de deux CAQDAS : Atlas.ti et Sonal. Il ne s’agira pas d’une formation technique pour apprendre à utiliser ces logiciels mais de se faire une idée plus précise de leurs fonctionnalités et de leur application à des questions de recherche. Non pas comment utiliser le logiciel mais comment je pourrais l’utiliser pour répondre à tel problème de terrain ? Sur la base d’exemples tirés d’enquêtes empiriques réalisées ou en cours, il s’agira de montrer l’usage respectif d’Atlas.ti et Sonal pour l’analyse qualitative d’entretiens, sous leur forme transcrite pour le premier,
à partir directement de l’enregistrement sonore pour le second, mais aussi les vertus qu’il y a à combiner dans une même enquête ces logiciels.

Atlas.ti permet de centraliser et de traiter toutes sortes de documents tapuscrits : des notes de terrains, des retranscriptions d’entretiens, des notes de lectures ou de séminaires, des éléments bibliographiques, des récits intermédiaires, des textes de communication, etc. Nous reviendrons sur quatre des vertus principales de ce logiciel dans leur traitement :

  1. coder les extraits de documents, c’est-à-dire leur attribuer des étiquettes liées à des
  2. catégories d’analyse
  3. permettre une gestion et une navigation facile et rapide entre les documents ;
  4. aider à la conceptualisation, à travers la création et la visualisation de liens et de
  5. regroupements entre les codes
  6. annoter ses hypothèses, idées, débuts d’interprétation de apssages à travers la création de mémos

Sur le plan du codage et de la navigation dans les résultats, Sonal s’apparente largement à ce que propose Atlas.ti, à deux exceptions près. D’une part, le travail de codage repose sur des « thématiques » et des « mots clés » et non sur des « codes ». On est donc plus dans une logique d’indexation thématique ou de chapitrage que dans une logique de codage à proprement parler.

D’autre part, la segmentation des matériaux est d’abord pensée pour s’opérer sur la bande sonore plutôt que sur le texte (même s’il est également possible de le faire sur le texte seul). On « découpe » la bande (ou le texte) en « extraits » qui, si on leur associe une thématique, sont représentés par des marqueurs colorés « collés » sur la bande. Un peu comme si l’on utilisait des feutres marqueurs directement sur la bande.

Dépôt numérique des publications et des données de la recherche – Tutoriels INIST

Si cela peut paraître très technique ou très lointain à certains collègues, la question de l’archivage numérique pérenne et de la mise à disposition en ligne des données d’enquête doit être posée. Soit la communauté scientifique s’investit dans ce débat, s’approprie ces outils et pense leurs usages pour améliorer nos pratiques de recherche, partager nos savoirs, sauvegarder le patrimoine scientifique. Soit elle se verra imposer de l’extérieur des normes contraignantes qui auront des effets très directs sur notre travail, que ce soit par les institutions politiques ou bureaucratiques, soit par les groupes privés qui, comme les GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple), orientent déjà très largement nos pratiques numériques. À la fois parce que le « tournant numérique » peut être une vraie chance pour les sciences sociales et parce que de réelles menaces d’hétéronomie pèsent sur elles à travers la question numérique, Il s’agit donc par ce billet de contribuer à nourrir la réflexion et à donner les ressources pour s’approprier certains outils mis à disposition de la communauté scientifique.

Pour accompagner les équipes de recherche qui soumettent un projet dans le cadre d’Horizon 2020, l’Inist-CNRS propose une série de tutoriels multimédias sur le libre accès aux résultats de la recherche : http://www.inist.fr/?-Tutoriels-multimedias-H2020-. Le premier tutoriel aborde les principes généraux de dépôt des publications et données de la recherche dans le cadre d’Horizon 2020. Les cinq autres tutoriels détaillent la rédaction d’un DMP (Data Management Plan), c’est-à-dire plan de gestion des données et un tutoriel explique le dépôt des données de recherche dans un entrepôt.

Conférence: Clément Viktorovitch, « L’analyse qualitative de données assistée par ordinateur (CAQDAS). Méthodologies, applications, chausses-trapes », ENS de Lyon, 21 septembre 2015.

Une conférence intitulée « L’analyse qualitative de données assistée par ordinateur (CAQDAS). Méthodologies, applications, chausses-trapes » sera donnée par Clément Viktorovitch, Docteur en science politique et chercheur associé au Laboratoire Communication et Politique (IRISSO – UMR 7170). Cette conférence inaugurera le module « Analyse Qualitative/CAQDAS » des Ateliers Pratiques Numériques. J’aurai le plaisir et l’honneur d’introduire la séance et de discuter l’intervention. La conférence aura lieu le 21 septembre 2015, à 14h, en salle R253, à l’ENS de Lyon (Site Descartes). Pour avoir accès au power-point et à l’enregistrement de la conférence, veuillez vous rendre sur la page dédiée à l’événement sur le site du laboratoire Triangle.

6ème Congrès de l’AFS – RT 27 « Sociologie des intellectuels et de l’expertise », Saint-Quentin-en-Yvelines, 29 juin-2 juillet 2015

Du 29 juin au 2 juillet 2015 a eu lieu à Saint-Quentin-en-Yvelines le 6ème congrès de l’AFS (Association française de sociologie). Dans ce cadre, le réseau thématique RT27 « Sociologie des intellectuels et de l’expertise : savoirs et pouvoirs », a organisé sept sessions. Quatre sessions blanches ont ainsi été organisées sur les « savoirs d’État », les « Critiques et scientifiques face aux arts et à la littérature », « Le droit et les idées politiques comme faits sociaux » et « Scientifiques et intellectuels entre mondes savants, structure extra-académiques, et espace militant ». Trois autres sessions ont porté sur des thématiques spécifiques détaillées ci-dessous, la première étant directement liée au thème général du congrès. Des sessions particulières ont ainsi été consacrées au rôle des experts dans la naturalisation du monde social, aux sciences humaines et sociales en temps de guerre et à l’engagement des intellectuels au sein des associations. Vous trouverez le lien vers la page web de l’événement sur le site du RT 27 (RT27_6e_Congrès_AFS_2015_07) ainsi que ci-joint l’appel à communications (Appel-a-communication-AFS-RT27-congres2015) et le programme des sessions (RT27-congres2015_programme).

13e Congrès de l’AFSP – ST23 « Remettre l’idéologie sur le métier ? La place des « idées » dans la profession politique », Aix-en-Provence, 22-24 juin 2015

Du 22 au 24 juin 2015 a eu lieu à Aix-en-Provence le 13ème congrès de l’AFSP (Association française de science politique). Dans ce cadre, la section thématique ST23 « Remettre l’idéologie sur le métier ? La place des « idées«  dans la profession politique », a organisé deux sessions auxquelles j’ai participé, la première sur les « Les « professionnels des idées » hors des partis politiques » et la seconde sur « Comment saisir les idées dans les partis politiques ? ». Vous trouverez le lien vers la page web de l’événement sur le site de l’AFSP (Congrès_AFSP_2015) ainsi que ci-joint l’appel à communications (AAC_ST23_AFSP_2015) et le programme des sessions (ST23_programme_sessions).

Atelier méthodologique analyse textuelle, Tours, 27-28 mai 2015

La Maison des Sciences de l’Homme Val de Loire, l’UMR CITERES et l’Association des Doctorants en SHS de Tours (ADSHS) ont organisé à Tours un atelier méthodologique les 27 et 28 mai 2015 sur le thème « Analyse de discours, analyse de contenu, quels enjeux, quels outils ? ou comment s’y retrouver dans les techniques qualitatives informatisées en SHS ». Vous trouverez ici le programme de ces deux journées de formation très intéressantes en pièce jointe (Atelier_méthodologique_Tours_programme_2015_05) ainsi que le lien vers la page web de l’événement sur le site de la MSH Val de Loire. Ce type de formations méthodologique s’avère précieux car il peut contribuer à enrichir la boîte à outils du chercheur en sciences sociales en fournissant techniques et méthodes de collecte, de structuration et d’analyse des données empiriques.

Colloque « Pour une histoire sociale des idées politiques », Paris, 22-24 janvier 2015

Du 22 au 24 janvier 2015 a eu lieu à Paris un colloque international intitulé « Pour une histoire sociale des idées politiques », organisé conjointement par le CEVIPOF, l’ISP et Triangle et auquel j’ai participé en tant qu’intervenant. Vous trouverez les liens vers la page web de l’événement sur les sites du CEVIPOF (Colloque HSIP CEVIPOF) et de Triangle (Colloque HSIP Triangle) ainsi que ci-joint l’appel à communications (AAC_HSIP_2015_01) et le programme (Colloque_HSIP_programme) de ce colloque.