Chapitres d’ouvrages collectifs

Cette rubrique est consacrée à la présentation des chapitres d’ouvrages collectifs que j’ai publiés. Chacun d’eux fait ici l’objet d’une présentation synthétique sous la forme d’un court résumé, auquel s’adjoint la page de couverture de l’ouvrage et les modalités d’accès.


« Les mutations de la gauche contemporaine à l’aune du concept de social-libéralisme » in  FOURNEL Jean-Louis, GUILHAUMOU Jacques & POTIER Jean-Pierre (dir.), Libertés et libéralismes. Formation et circulation des concepts, Lyon, ENS éditions, coll. « Gouvernement en question(s) », 2012, pp. 283-296.

 

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Utilisé le plus souvent de manière péjorative, constituant alors la forme euphémisée et contemporaine du « social-traître », le vocable social-libéral, lorsqu’il est assumé et revendiqué, renvoie à l’idée d’une gauche moderne que l’on oppose à une gauche archaïque incapable de s’adapter au monde contemporain. Il reste ainsi largement cantonné au registre polémique dans le discours journalistique ou politique. Au-delà de ces usages connotés, nous proposons d’en faire un véritable concept scientifique, à la croisée de l’histoire des idées et de la sociologie politique. Pour ce faire, nous avons choisi de nous attarder sur le concept de liberté tel qu’il est défini dans les textes sociaux-libéraux, autour de la question des droits individuels, puis son extension, à travers la question des relations entre État, marché et société civile.

Vous pouvez trouver le texte intégral en accès libre et gratuit sur le site Open Editions Books en cliquant sur le lien suivant ainsi que la table des matières et les contributions des autres auteurs ici. Le texte est également disponible gratuitement et en accès libre sur HAL-SHS à cette adresse: https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-01339430


« The concept of translation : the Role of Actors in the international circulation of Ideas », in  DICK Jennifer K. & SCHWERTER Stephanie (eds.), Transmissibility and Cultural Transfer : Dimensions of Translation in the Humanities, Stuttgart, Ibidem Verlag, 2012, pp. 57-73.

 

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Les travaux de sociologie de la circulation transnationale des idées s’inscrivant dans le paradigme structuro-constructiviste inspiré de l’œuvre de Pierre Bourdieu constituent un modèle d’analyse particulièrement fécond. Toutefois, si ce paradigme permet d’effectuer une sociologie des acteurs participant aux échanges transnationaux, elle tend à les appréhender comme de simples intermédiaires et non comme des médiateurs. Partant de la thèse selon laquelle les processus à l’œuvre dans la traduction au sens le plus restrictif (comme opération de transposition du sens d’un texte d’une langue à une autre) sont analogues à ceux à l’œuvre dans la circulation transnationale des idées, je me propose donc d’opérer un examen critique de certains postulats bourdieusiens et de montrer la fécondité du concept de traduction en complément.

Une version payante de l’ouvrage ainsi que la présentation et la table des matières est disponible sur le site de l’éditeur, Ibidem Verlag (cliquez sur ce lien), ainsi que sur le site des Columbia University Press (cliquez sur ce lien).


« Des intermédiaires aux médiateurs. Contribution à une sociologie de la traduction internationale des idées », in DICK Jennifer K. & SCHWERTER Stephanie (dir.), Traduire : transmettre ou trahir ? Réflexions sur la traduction en sciences humaines, préface de Jean-René Ladmiral, Paris, Éditions de la Maison des Sciences de l’Homme (EMSH), décembre 2013, pp. 75-88.

 

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Il s’agit de la traduction française de l’article précédent avec seulement quelques modifications.

L’ouvrage est disponible en version payante sur le site des Éditions de la Maison des Sciences de l’Homme à (cliquez sur ce lien).


« Des idées et leurs milieux. Quel contexte social pour les idées politiques ? », in Chloé Gaboriaux et Arnault Skornicki (dir.), Vers une histoire sociale des idées politiques, Lille, Presses du Septentrion, coll. « Espaces politiques », 27 novembre 2017, 320 p.

Résumé :

Par définition, une idée est immatérielle ; elle a besoin d’une forme (que lui fournit tel ou tel système de signes comme le langage ou l’iconographie), d’un support (par exemple un livre imprimé), de vecteurs (des individus), de collectifs (institutions, classes, réseaux de sociabilité, champs, etc.). Nous n’avons donc pas un accès immédiat aux idées au sens où elles ne se présentent jamais à l’état pur. Elles sont enchâssées, imbriquées dans d’autres entités sans qui nous ne pourrions y avoir accès. Ces entités forment ce qu’on appelle leur contexte. Ce chapitre propose de montrer combien le terme de contexte constitue un puissant signifiant flottant source de malentendus et d’investissements théoriques, disciplinaires et méthodologiques fort différents qui constitue l’une des difficultés pour l’émergence d’une véritable histoire sociale des idées politiques.

L’ouvrage est disponible en version payante sur le site des Presses universitaires du Septentrion: http://www.septentrion.com/fr/livre/?GCOI=27574100281270

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